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BATAILLE DE MARENGO par François Georgin

Bataille de Marengo par François Georgin
Bataille de Marengo par François Georgin
Bataille de Marengo par François Georgin Bataille de Marengo par François Georgin

Format 65 x 50 cm

  • Non encadré 79,00 €
  • Cadre fin 135,97 €
  • Noir 79,00 €
  • Chêne naturel 79,00 €

Descriptif

Réédition d'une image ancienne sur la bataille de Marengo d'après une xylographie de François Georgin

Fiche technique

Hauteur (cm)50
Largeur (cm)65
Format avec cadre (cm)50 x 65
Type de papierVergé
PériodeEmpire
ThèmesHistoire
OrientationPaysage

Total TTC 79,00 €

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    BATAILLE DE MARENGO

    BATAILLE DE MARENGO

    Réédition d'une image ancienne sur la bataille de Marengo d'après une xylographie de François Georgin

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    A propos

    L'épopée Napoléonienne a fait l'objet de très belles séries produites à Epinal lors de la première moitié du XIXème siècle, reprises ensuite sous le Second empire.

    L'imagerie Pellerin a édité plus de 70 illustrations, souvent légendées, à la gloire de l'Empereur, de ses batailles - ici la bataille de Marengo -, de ses soldats, de ses campagnes dans les pays lointains, portraits de grands maréchaux, etc. De véritables "best sellers" à l'époque qui ont aidé à la notoriété de la "fabrique d'images" d'Epinal. Les premières séries ont été réalisées en xylographie (bois), par des maîtres graveur comme François Georgin. Puis en lithographie après 1850.

    Diffusées à grand tirage, copiées par les imageries concurrentes de Belfort, Metz et Montbéliard, ces images ont sans doute aidé à l'avènement de Napoléon III, neveu du l'empereur, jusqu'à la défaite de Sedan.

    Nos engagements

    François Georgin

    C’est le plus réputé des graveurs sur bois de l’Imagerie d’Épinal. On lui doit plus de 200 images signées, et sans doute bien d’autres. Formé sur le tas, François Georgin (1801-1863) a abordé de plusieurs thématiques avec une prédilection pour  l’épopée napoléonienne (Rivoli, Austerlitz, Marengo, Wagram…) dont il a tiré de grandes images. Réalisée après 1830, elles rencontrèrent un grand succès populaire. On lui doit aussi de nombreuses images religieuses, de saints, inspirées des gravures en taille douce de la rue Saint-Jacques à Paris. Il forma d’autres graveurs à l’Imagerie d’Épinal comme Vanson (1820-1870) dont une cinquantaine de bois portent sa signature.